J.-B. Giroud, Sidoine Apollinaire (1871)
“ Sous sa phrase un peu tourmentée et chargée d'afféterie , respire un sentiment vrai, une sagesse simple et sans efforts. Il est déjà plus chrétien qu'il ne le paraît; on ne saurait assez louer cette pureté d'affections de famille, cette douceur qui rendait la vie de Sidoine si commode et si agréable à ses amis, à ses serviteurs et à tous ceux qui l'entouraient. En 467, Athénius, étant parvenu à l'empire, ordonna à Sidoine, qui était alors à Lyon, de se rendre à Rome. ”
