J.-B. Giroud

Résumé

J.-B. Giroud Sidoine Apollinaire (1871)

Sous sa phrase un peu tourmentée et chargée d'afféterie , respire un sentiment vrai, une sagesse simple et sans efforts. Il est déjà plus chrétien qu'il ne le paraît; on ne saurait assez louer cette pureté d'affections de famille, cette douceur qui rendait la vie de Sidoine si commode et si agréable à ses amis, à ses serviteurs et à tous ceux qui l'entouraient.
En 467, Athénius, étant parvenu à l'empire, ordonna à Sidoine, qui était alors à Lyon, de se rendre à Rome.
Source : Gallica

J.-B. Giroud Sidoine Apollinaire (1871)

Mais l'Arvernie était dévastée; la famine et la peste y faisaient les plus cruels ravages. Aussitôt, la charité de Sidoine, qu'on aurait pu croire épuisée, se répand comme un fleuve de bénédiction et d'abondance et nourrit pendant plusieurs mois des milliers de malades, de soldats et de laboureurs.
Source : Gallica

J.-B. Giroud Sidoine Apollinaire (1871)

Ce n'est pas encore le christianisme bien pur, car ses écrits offrent un étalage déplacé et suranné de toutes les vieilleries de la mythologie ancienne. On n'y trouve toutefois pas un mot de regret pour ses grandeurs, si rapidement oubliées ; partout au contraire cette égalité d'âme que les philosophes ont tant vantée.
Source : Gallica

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