L.-S. Tatu, Saint Patient, évêque de Lyon, et l'église de Lyon à la fin de la domination romaine dans la province lyonnaise… (1877)
“ Mais notre saint pontife nous a laissé un trésor infiniment plus précieux que l'or ou le marbre des temples. plus précieux même que ses reliques sacrées, un trésor que l'hérésie n'a pu ni profaner, ni détruire : ses mérites et l'exemple de ses vertus, sa foi profonde et son inépuisable charité. L'Eglise de Lyon conserve encore ce pieux héritage ; comme Patient, elle ne cesse d'inspirer à ses enfants et un attachement inébranlable à la foi catholique, dans l'union intime avec la chaire infaillible de Pierre, et un dévoûment sans bornes pour les pauvres. ”
