François Combes, Deuxième leçon sur les invasions germaniques en France… (1871)
“ Ainsi, nos pères ou nos devanciers, dans la Gaule et dans l'Occident, moins égoïstes et plus prudents que nos contemporains, s'unirent vite pour la résistance. Et certains n'auraient pas manqué de bons prétextes pour s'abstenir, pour garder une neutralité expectante. On a toujours des raisons pour s'isoler, quand on refuse de combattre. Attila faisait dire partout, et en latin, qu'il n'en voulait qu'aux Visigoths de l'Aquitaine et de l'Espagne, sujets rebelles, écrivait-il, de l'empire romain, et, sans doute, de sa fiancée Honoria, qu'il réclamait toujours. ”
