Arthur Gravillon, Vie de Divitiac, druide et chef éduen… (1893)
“ « Les Séquaniens seuls, dans un morne silence, restaient tristes, abattus, attachant leurs regards sur la terre », et comme César s'en étonnait, ses questions demeurant sans réponse, l'Eduen Divitiac s'écria : « Tel est leur sort, plus déplorable encore que celui des autres Gaulois ; ils n'osent même se plaindre, ni réclamer aucun appui, ayant livré leurs enfants et leurs villes aux Germains, liés qu'ils sont par des serments, et les voilà tremblants au nom terrible et à l'ombre lointaine d'Arioviste ! » ”
