Abel Desjardins, Le Monument de Vercingétorix, souvenir d'un vieux Bourguignon… (1869)
“ Pourtant au Panthéon, que de sa main puissante Elle élève à ses fils, une gloire est absente, Un siège, un seul, n'est pas rempli. C'est celui du chef magnanime Qui'fut le dernier des Gaulois, Celui du défenseur sublime De la patrie et de ses lois; Qui tint la victoire incertaine Et l'arracha presque des mains Du plus renommé capitaine Qu'aient jamais connu les Romains ; Qui, dans sa fière indépendance, A servir l'étranger né put pas consentir ; Qui pour la Gaule, pour la France, Combattit en héros, et mourut en martyr ! ”
