Saint Isidore

Définition et enjeux

L Abbé C A Vie de Saint Isidore, laboureur (1857)

Saint Isidore l'a vu à travers les merveilles de la création, et pour cette âme pieuse et contemplative, il n'y avait pas un seul objet qui ne lui rappelât la pensée de son Dieu. Il sentait partout sa présence; et dans cette vie des champs, tout devenait pour lui un enseignement, une lumière, une douce attraction vers les choses du ciel. Les créatures visibles servaient à élever son cœur vers le monde invisible, et son âme vivait dans une union permanente avec Celui qui était l'unique objet de ses aspirations.
Source : Gallica

L Abbé C A Vie de Saint Isidore, laboureur (1857)

Entre le chevalier de Vergas et Saint Isidore, les rapports devinrent d'une simplicité et d'une
confiance qui allèrent bientôt jusqu'à l'amitié. Ils s'aimaient, mais comme on s'aime quand on s'estime, quand la religion et le respect règnent dans le cœur. Le chevalier honorait dans son serviteur le dévouement le plus sincère, l'âme la plus pure et la plus candide, le Saint qui faisait des miracles ; Isidore de son côté honorait aussi dans son mattre Dieu lui-même et ne se croyait jamais plus heureux que lorsqu'il pouvait lire sur son front le contentement et la joie.
Source : Gallica

L Abbé C A Vie de Saint Isidore, laboureur (1857)

La vie de Saint Isidore s'écoule tout entière aux champs. Deux choses, la pensée de Dieu et le travail, la remplissent. C'est par de ferventes prières et l'assistance au saint sacrifice de la messe qu'il a soin de commencer sa journée. Quand il a ainsi répandu devant le Seigneur toute la piété de son âme, il va fidèlement reprendre ses occupations de chaque jour, et là encore, son travail est une prière, parce qu'il le sanctifie par une pensée de foi. Aussi Dieu, qui se cache aux superbes, se manifeste mystérieusement à lui, et verse dans son âme ses divines consolations.
Source : Gallica

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