Le P. Nicolas José de La Cruz, Vies de Saint Isidore le Laboureur… (1862)
“ Isidore et Marie travaillaient tous les deux; tous les deux ils s'appliquaient à faire le plus d'économie possible en pensant à l'avenir. Mais ils n'étaient pas avares; ils se souvenaient des malheureux. C'était même un de leurs plus grands bonheurs d'aller ensemble secourir les pauvres, consoler les affligés, visiter les infirmes et les malades. Quand ils avaient soulagé quelque douleur, ou séché quelques larmes, nos deux époux étaient si pleins de joie qu'ils semblaient goûter par avance les saintes félicités du Paradis. Mais en cette triste vie le bonheur n'est pas de longue durée. ”
