“ Maître Wace occupe un rang trop éminent parmi les fondateurs de notre poésie nationale pour que la moindre pièce inédite sortie de sa plume ne soit pas recueillie avec le plus grand empressement. Dans l’Introduction du drame d’Adam, publié en 1854, nous avons analysé et attribué à Wace une Vie de saint George, en vers de huit syllabes, dont nous annoncions la prochaine publication. C’est cette composition que nous imprimons ici pour la première fois. Le monde savant doit à l’abbé Lebeuf la plus ancienne mention du poëme du trouvère normand, en l’honneur du patron de l’Angleterre [1] . ”
Citations sur “Wace”
“ Quant à ce prénom de Richard ajouté au nom de Wace que quelques critiques ne veulent point admettre, parce que, disent-ils, deux noms de baptême ne peuvent se trouver réunis, des titres normands et anglais du xiie et du xiiie siècle en fournissent plus d’un exemple, et une charte de Guillaume, évêque de Coutances, extraite du cartulaire de l’abbaye de Saint-Sauveur-le-Vicomte et citée par l’abbé de la Rue [2] nous apprend que, en 1120, un Richard Wace, prêtre du même diocèse, avait reconnu une rente établie sur un fonds de l’île de Gersey. ”
“ Cette charte nous paraît d’autant plus applicable à la personne de notre trouvère que l’île de Gersey était son lieu de naissance et relevait du diocèse de Coutances. On connaissait déjà de maître Wace une Vie de saint Nicolas, publiée pour la première fois par M. Monmerqué, pour la société des bibliophiles français, et de nouveau, en 1850, par les soins du docteur Nic. Delius [3] . ”
Robert Wace, La vie de sainte Marguerite, poème inédit de Wace… (1879)
“ Nous donnons à côté de ce texte une version : quelque peu différente , qui semble être plus moderne et avoir une autre origine (1) . à certains livres mystérieux et (v. 159-172 de Wace et v. 379-388 de la v. prov. ) l'histoire des démons de Salomon et les paroles de la sainte. Elle est la seule aussi avec Wace qui, après la grande prière de Marguerite, à la venue de la colombe, nous dise que tous les assistants tombent à terre épouvantés, etc. A cause de tous ces rapports avec Wace, nous donnons aux Notes le début du poème provençal qui était peut-être une imitation du sien. ”
A. Levé, La Tapisserie de la Reine Mathilde dite La Tapisserie de Bayeux
“ Au commencement de la bataille, la Tapisserie nous montre une arme singulière, lancée par les Anglais et que nous étudierons avec les autres armes. On ne sait comment l'abbé de la Rue a pu la prendre pour l'épée de ce Taillefer qui, d'après le poème de Wace, parada devant l'armée, après avoir chanté les exploits de Roland pour exciter les courages. Dès lors, tout parle de lutte; la bordure ne représente que des animaux féroces. Voici la lice, qui réclame vainement sa loge à sa compagne, défendue par ses jeunes chiens ”
“ Bel gent, qui venuz este ensemble Oïr le bien, si, com moi semble, Le bien vous sui ci venuz dire, Et de saint Jorge le martyre. Nous n’avons fait tirer que cinquante exemplaires de cette publication, que nous réimprimerons à la suite d’un autre poëme de Wace, la Vie de la Vierge Marie, déjà publié sous le nom de l’Établissement de la fête de la Conception Notre-Dame [4] , dont nous préparons une nouvelle édition, d’après le manuscrit de Tours. ”
Robert Wace, La vie de sainte Marguerite, poème inédit de Wace… (1879)
“ « Tu me froisses mes vertus , écrit Wace ; Virtutem meam confregisti, disait le texte latin. Ailleurs, le latin donne : Ego sum qui pugno cum justis; et le français ; Je cil qui. o les bons hommes fais bataille. Oculum meum ejecisli : Tu m'as tôt aveuglé. Illi in quibus porcionem habeo: Trestuit cil o je ai part. » On trouve des deux côtés les mêmes noms : le bourreau, dans la rédaction latine, s'appelle Malcus; le démon, Ruffon, comme dans Wace. ”
Robert Wace, La vie de sainte Marguerite, poème inédit de Wace… (1879)
“ ORSQU'UN homme a rendu à l'histoire d'une province autant de services que l'a fait Wace pour la Normandie, quand il tient dans sa littérature une place aussi considérable , il y a intérêt à rassembler tout ce qu'il a pu laisser, à recueillir même les débris qui se peuvent rencontrer de quelqu'une de ses œuvres. C'est ce qui nous a engagé à publier le poème sur le martyre de sainte Marguerite que nous donnons aujourd'hui, bien qu'il soit incomplet et que tout le début ait disparu. Nous dirons tout à l'heure comment il est possible et comment nous avons essayé de combler ces lacunes. ”
A. Levé, La Tapisserie de la Reine Mathilde dite La Tapisserie de Bayeux
“ De même les poètes et les chroniqueurs empruntent les détails de leurs récits à ce qu'ils ont sous les yeux, sans tenir compte du progrès du temps et des modifications qu'il amène dans son évolution. Ainsi Wace, qui écrivait au XIIe siècle, nous parle dans son récit de la bataille de Hastings, de chevaux couverts de fer, qu'il a [p. 161] pu voir, mais qui étaient inconnus au moment de la conquête. De son côté Freeman 131 nous signale le récit très caractéristique de la victoire remportée par Harold sur les Danois à Stamford Bridge, quelques jours avant la bataille de Hastings. ”
Robert Wace, La vie de sainte Marguerite, poème inédit de Wace… (1879)
“ Quoique le début manque, il n'y a pas de trace de feuillets déchirés. Les droits de Wace à la propriété de cette œuvre ne sont pas contestables. Elle est signée de lui. Seulement le copiste a donné à son nom une forme bizarre, qui est à joindre à toutes les altérations de son nom que l'on connaissait auparavant. On lit dans un des derniers vers : Ci faut sa vie, ce dit Grâce ; le poète ajoute : Qui de Jatin en romans mist Ce que Theodimus cscrit. Le texte est fort incorrect; il doit être l'œuvre de quelque scribe mal habile assez peu au courant des règles de la versification. ”
“ Et de bien faire volenté, Cui secla per omnia Est honor, Virtus, Gloria. fin ↑ Recherches sur les plus anciennes traductions en langue française, par l’abbé Lebeuf. Mémoires de l’Académie des Inscriptions, t. xvii, p. 731. ↑ De la Rue. Essais historiques sur les Bardes, les Jongleurs et les Trouvères, t. ii, p. 147. ↑ Maistre Wace’s St. Nicholas herausgegeben von dor Nicolaus Delius. Bonn. 1850. In-8o. ↑ L’Établissement de la fête de la Conception Notre-Dame dite la fête aux Normands, par Wace, publié par MM. G. Mancel et G.-S. Trebutien. ”
Robert Wace, La vie de sainte Marguerite, poème inédit de Wace… (1879)
“ C'est une formule familière à Wace. C'est encore aujourd'hui la forme de l'impératif italien. — 23. T. covreent. — 24. T. poeent. Cele li respont hardiment : « Se mon cors feiseit ton talent, M'arme en ireit en fuec ardent. 35 Ma char voil que seit tormentée, Que m'arme seit el ciel sauvée. » Li deables leva donc sus : Ne m'angossier, dist il, ja plus; Marguerite, lai me a tant, 40 Que ne me voises plus sivant ; Quar je te vei en oreison Manable et en afflicion. Mon frère t'enveiai Rufum Qui en samblance ert de dragon : 45 Vint sa a tei qui te sorprist ”
Henri de Régnier,
La cité des eaux
“ Où ta bouche jette une eau Fraîche, pure, égale et saine À puiser quand il fait chaud. Et tu verras dans la vasque Te sourire, en son reflet, D’un sourire vrai, le masque De ce Faune que tu es ! ”
André de Guerne, Les Siècles morts
“ D’un soupir amoureux gonfle le sein des vagues. J’ai vu le firmament bleuir les ondes vagues. Il est immense, il est silencieux encor ; Il est à moi. La vie y porte mon essor ; Me voici. Tout est sombre, ô Dieux ! Vous êtes mornes, Impuissants et perdus dans un désert sans bornes. ”
“ Les dieux s’approchent de ce noble Indou, qui brise (ses ennemis) et qui donne la vie [13] , qui se pare d’une couche laiteuse. 14. Il réjouit le cœur d’Indra. Que nos Prières le fassent grandir, comme la vache prend soin de son nourrisson. 15. Ô Soma, fais le bonheur de notre vache ; augmente l’abondance de nos offrandes, et remplis le vase que nous célébrons dans nos chants. ”
Lucrèce,
''Lucrèce, Virgile, Valérius Flaccus - Œuvres complètes''
“ En effet, si le corps, pulvérisé sous un choc ou amaigri par le sang ôté des veines, ne peut contenir son âme, dont il est en quelque sorte le vase, comment espérer de la voir contenue par les airs ? Un corps plus maigre que le nôtre sera-t-il une barrière pour elle ? ”
“ La vache, comme vous le sentez bien par vous-mêmes, commence à marcher sans comparaison comme un navire qui tangue à la mer, avec un feu à son pic. La frégate croit voir mon lougre tanguer à la lame. Ah ! ”
Jules Lemaître,
Revue dramatique - 30 avril 1897
“ Et je veux citer les vers qu’elle lui dit en cet endroit : car ces vers sur une cruche d’eau fraîche, ces vers d’un « rendu » surprenant, sont, à mon sens, les meilleurs de cet « évangile » : Tu vois cette eau, cette eau limpide, si limpide Que lorsqu’il en est plein le vase semble vide, Si fraîche que l’on voit en larmes de lueur. ”
Gustave Flaubert,
Correspondance de Gustave Flaubert
“ C’est bien estrange ! Ce qui est dire que ça me botte. Certainement, j’emploie le mot vache à mon usage. J’ai même inventé le verbe vacher. Je vache, tu vaches. Mais le plus beau c’est l’impératif : « Vachons ! ». ”
Francis Carco,
Au vent crispé du matin
“ C’est une vague dont l’écume tourbillonne, c’est une vague qui s’épanouit en huit roses blanches aux longs pistils agiles et noirs. La vague retombe sur ses pieds. La silhouette des femmes se détache un moment — nette et cambrée — sur le fond flou. ”
Narcisse-Eutrope Dionne,
Le Parler populaire des Canadiens français
“ Vache, n. f. Personne sans courage, lente au travail. Ex. Travaille donc, vache que tu es ! Le saut Montmorency, à six milles de Québec. Bette à vache, betterave champêtre. C’est trop fort pour ma vache, c’est trop fort pour moi qui suis un peu lâche. — Le diable est aux vaches. — V. Diable. Vache à lait, n. f. Personne à exploiter, dont on peut longtemps tirer du profit. ”
“ Étonnez-vous donc que la Terre, mère des humains, aux fécondes mamelles, ait été adorée sous forme de vache! Les peuples agriculteurs ont la religion du Taureau, les pasteurs celle de la Vache et de la Brebis. ”
Lucrèce,
''Lucrèce, Virgile, Valérius Flaccus - Œuvres complètes''
“ Enfin, si on demeure longtemps au bain chaud, et que plongé dans le vase on ruisselle d’une eau bouillante, quand on est plein de nourriture, avec quelle facilité la vie s’écroule au milieu de l’onde ! ”
Álvar Núñez Cabeza de Vaca,
Relation et Naufrages
(1555)
“ Comme nous étions en hiver, que le froid était excessif, et que depuis tant de jours nous souffrions de la famine et des fatigues de la mer, le lendemain nos gens commencèrent tellement à s’affaiblir, qu’au coucher du soleil, tous ceux de ma barque étaient renversés les uns sur les autres, et si près d’expirer, que fort peu avaient le sentiment de leur existence. ”
Yacoub Artin Pacha, Contes populaires du Soudan égyptien… (1909)
“ LA VACHE ET LE CHIEN 1 La première vache venue sur la terre tomba du ciel; en tombant elle donna de son mufle contre le sol et se cassa les dents de devant. C'est pour cela que les vaches n'ont qu'une rangée de dents. ”
Emmanuel Kant,
Traité de pédagogie
“ En vous baissant, vous faites remonter vos pieds en haut, et, afin que l’eau ne vous entre point dans la bouche, vous relevez la tête sur la nuque, et vous avez justement la position qui est nécessaire pour nager. ”
Théodore Lepetit, Dictées en texte suivi sur les participes… (1865)
“ Ce sang arrose la chair, comme les fontaines et les rivières arrosent la terre. Après s'être filtré dans les chairs, il revient à sa source plus lent et moins plein d'esprit; mais il se renouvelle et se subtilise de nouveau dans cette source, pour circuler sans fin. ”
René Crevel, Mon corps et moi (1926)
“ Et pour accompagner ses pas, les mêmes pensées répétées jusqu’au dégoût. A chaque ruisseau l’eau claire tente le vagabond, mais cette eau, elle a toujours le même goût. Celui de sa bouche, de ses déceptions. S’il marche vite c’est pour mieux perdre son âme. ”
Érasme,
La Civilité puérile (1530)
“ Fais de même le matin, aussitôt ton lever ; inaugure le jour par une prière. Tu ne peux le commencer sous de plus favorables auspices. Dès que tu te seras soulagé le ventre, ne fais rien avant de t’être lavé à grande eau le visage, les mains et la bouche. ”
Narcisse-Eutrope Dionne,
Le Parler populaire des Canadiens français
“ Vache enragée, n. f. — Mauvaise viande, coriace. Vache espagnole, n. f. Basque espagnol. Ex. Tu parles français comme une vache espagnole. Vache marine, n. f. — Morse de l’Atlantique. Vache morte, n. f. Tirer quelqu’un à soi comme une vache morte, tirer très fort et sans précaution. Vacher, v. n. Paresser, flâner. Ex. Pierre n’est bon qu’à vacher. Vacherie, n. f. Seigneurie appartenant aux Jésuites, et qui comprend une partie du faubourg de Saint-Roch de Québec, près de la rivière Saint-Charles. En Normandie, une vacherie est la réunion de vaches se trouvant sur une ferme. ”
Frédéric Baudry,
Mythologie zoologique, ou les Légendes animales…
(1874)
“ « Celui qui, ayant perdu une vache, en retrouve la queue n'est pas bien riche, mais il a mieux que rien. » « La queue d'une vache peut atteindre le ciel pourvu qu'elle soit assez longue1. » « Une vache ne connaît la valeur de sa queue que quand elle ne l'a plus. » « Prendre la vache par la queue. » « La vache noire l'a écrasé, ou lui a monté dessus. » « Une vache ne peut pas atteindre un lièvre. » « La vache a dépassé le lièvre. » « Tous ceux qui sonnent du cor ne chassent pas le lièvre. » « Quand les vaches rient. » « Comme une vache aveugle peut trouver un pois. » ”
Léandre Vaillat, La pastorale savoyarde (1946)
“ A travers un air plus sec, le soleil caresse, pique, blesse l'épiderme d'une infinité de flèches invisibles. La chair nue éprouve parfois la sensation de ces bains carbo-gazeux dont les bulles, éclatant à la surface de l'eau, massent le corps. ”
Jules Claretie,
La France envahie (juillet à septembre 1870…
(1871)
“ On a jeté sur les visages lacérés un voile de gaze, pour empêcher les mouches, les horribles mouches, de se jeter sur les plaies. Presque tous ces blessés dorment, écrasés; ceux qui veillent regardent devant eux; vous suivent des yeux avec ces prunelles fixes des fous. ”
Adolphe Thiers,
Histoire du Consulat et de l'Empire…
“ Il n'y avait de sauvés que ceux qui par une marche continue, par quelques aliments pris modérément, par quelques spiritueux ou quelques boissons chaudes, entretenaient la circulation du sang, ou qui, ayant une extrémité paralysée, y rappelaient la vie en la frictionnant avec de la neige. ”
“ Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang est en possession de la vie éternelle, et je le ressusciterai au dernier jour. Car ma chair est véritablement une nourriture, et mon sang est véritablement un breuvage. Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang, demeure en moi, et moi en lui. ”
Alexandre Acloque, Sous les flots (1911)
“ En dehors des minuscules travailleurs qui illuminent la crête des vagues, ces êtres sont nombreux dans l'Océan. Je vous en ai déjà signalé quelques-uns, depuis la pholade jusqu'à la pennatule, et s'il m'est donné d'achever ces mémoires, je vous en présenterai une nombreuse cohorte où le phénomène devient habituel, aussi banal en quelque sorte que le fait pour nous de posséder des pattes ou des yeux. ”
Minucius Félix, Les Pères de l’Église
“ Partant des veines nombreuses qui traversent en tous sens les mamelles, le sang se réfugie dans les réservoirs naturels ou se forme le lait. Ce sang, agité par les esprits vitaux, blanchit comme blanchissent les vagues de la mer lorsque bouleversées par le souffle impétueux des vents, elles vomissent leur écume sur le rivage. ”
“ L’homme et son fils menant leur vache d’un pas lourd S’en vont sur le chemin luisant encor de pluie. Un soleil velouteux et gris de petit jour Enveloppe en rêvant la montagne endormie. La vache dit adieu à son dernier matin : Plus jamais le pré vert où sautait sa mamelle Lourde et riche à plaisir d’un prinlanier butin. Pourtant, que cette aurore a l’air d’être éternelle ! ”
“ La vague, avec un son mélancolique et doux, Se gonfle en frissonnant sous le vent qui la baise, Et scintille aux derniers reflets de la fournaise Qui fait l’aurore ailleurs en s’éteignant pour nous. ”
Anonyme, Teleny ou le revers de la médaille
“ Et ces yeux lumineux, dans lesquels un feu inné et sombre semblait tempérer la luxure de la bouche charnelle, tout comme ses joues, presque enfantines dans leur rondeur innocente de pêche, contrastaient avec la gorge massive si pleine de vigueur virile, Où chaque dieu sembleet une forme, vraiment. ”
Charles-Félix Godard, Panégyrique de saint Vincent de Paul… (1855)
“ Et de même que les eaux d'un fleuve s'imprègnent immanquablement des qualités des terrains qu'elles traversent dans leur cours, de même cette goutte de sang se ressent fatalement de l'état des corps par où elle passe. ”
Michel-Eugène Chevreul,
De la baguette divinatoire
“ Ma volonté a commandé à mes muscles, et mes muscles, sous l’influence immédiate de mes nerfs, ont exécuté tous les mouvements nécessaires à la préhension du verre, à sa translation de la table à ma bouche sans répandre une goutte de l’eau qu’il contenait, à son inclinaison pour le vider, enfin à sa translation de ma bouche à la table. L’ignorant exécute l’ensemble de ces actions tout aussi bien que le savant. ”
