Alexandre Chatrian,
Romans nationaux
(1865)
“ Le chien s'était assis devant l'alcôve, et regardait, à travers ses poils frisés, la femme étendue sur le lit, immobile et pâle comme une morte. « Fritzel, me dit l'oncle, ferme les volets, nous aurons moins d'air. Et vous, Koffel, faites du feu dans le fourneau, car d'obtenir quelque chose maintenant de Lisbeth, il n'y faut pas penser. Ah! si parmi tant de misères, nous avions encore le bon esprit de rester un peu calmes ! Mais il faut que tout s'en mêle: quand le diable est en route, on ne sait plus où il s'arrêtera. » Ainsi parla l'oncle d'un air désolé. ”

