Emmanuel de Las Cases,
Mémorial de Sainte-Hélène
“ La victoire de Wagram eut sur les esprits et la politique l’influence devenue habituelle. Napoléon avait ouvert la campagne au moment d’une crise vraiment effrayante : la ligue était générale contre lui, les machinations universelles. La victoire d’Eckmülh frappa de terreur toutes les malveillances, et contint tous les mouvements ; le revers d’Essling ranima tous les plans et réveilla toutes les espérances. Wagram les confondit de nouveau ; chacun s’empressa de reprendre son attitude soumise, et de multiplier ses protestations de dévouement et de bonne amitié. ”
