Résumé

Révolution et la guerre. Hoche à l'armée de la Moselle… (1920)

Ce que veut Hoche, c'est libérer le sol de la patrie, refouler l'invasion hors des frontières de France. Le symbole de
la victoire, c'est la délivrance de Landau. Eh bien, c'est aux cris de « Landau ou la mort» qu'il mènera l'armée de la République à la victoire. Puisque les Prussiens sont inexpugnables à Kaiserslautern, il les forcera à déloger en écrasant l'armée autrichienne.
Et qu'on ne s'y trompe pas. En fait de rapidité de marche,
de combats incessants, d'offensive foudroyante et ininterrompue, Napoléon n'a jamais fait mieux, pas même en 1796.
Source : Gallica

Révolution et la guerre. Hoche à l'armée de la Moselle… (1920)

Parlant aux soldats de la République qui font face à l'ennemi, la Convention n'hésite pas à parler de l' « indépendance des nations ». Au milieu des luttes terribles pour le salut de la France, elle trouve encore des forces et de superbes accents pour plaider la liberté du monde : « Nos ennemis, dit-elle, font une guerre d'armée ; vous faites une guerre de peuple. C'est un vil intérêt qui forme la ligue des tyrans, dont les haines et les rivalités réciproques préparent sourdement la ruine ; c'est l'égalité et la liberté qui ont formé votre sainte coalition. »
Source : Gallica

Révolution et la guerre. Hoche à l'armée de la Moselle… (1920)

De quel droit l'accole-t-il à celui de Hoche ? Quand la patrie en danger ordonne la bataille et décrète la victoire, quand les manœuvres sont justes, bien ordonnées, que le général ne demande jamais à ses troupes un effort qui ne soit commandé par les circonstances et que lui-même donne l'exemple du sacrifice, quand ce général répond à la confiance de la nation par un triomphe décisif et indiscutable, et qui n'est dû qu'à sa seule initiative, à la conception personnelle et originale de son génie, de quel droit le traite-t-on de « boucher » ?
Source : Gallica

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