Auguste Antoine Grouard, L'art de la guerre et le colonel Grouard (1915)
“ Cela ne nous empêche pas de considérer le chef d'état-major général de l'armée allemande comme un homme de guerre tout à fait supérieur ; car pour juger les chefs d'armée il ne faut pas les considérer isolément, mais les comparer les uns aux autres. Si l'on ne voulait admirer que ceux qui n'ont jamais commis de fautes, on n'en trouverait pas un seul. Frédéric et Napoléon n'en sont pas exempts et si M. de Moltke en a commis après eux, cela ne l'empêche pas d'être, sinon à leur hauteur, du moins incomparablement au-dessus de tous ses contemporains. ”
