Résumé

Roger Allou La Campagne de 1870. Récit des événements militaires depuis la déclaration de guerre jusqu'à la capitulation de Paris… (1871)

Mais le péril une fois aperçu, avec quelle merveilleuse prévoyance le général prussien le détourna et en fit sortir le succès ! Avec quelle prudence il groupa ses forces, tirant parti de la négligence de l'ennemi, et les ayant une fois réunies, prépara le grand coup qui devait assurer son triomphe complet ! Avec quelle habileté il tint en échec une des ailes françaises, à l'aide d'une force probablement inférieure des deux tiers, pendant qu'il rassemblait les troupes qu'il regardait comme nécessaires pour accabler le centre de d'Aurelles!
Source : Gallica

Roger Allou La Campagne de 1870. Récit des événements militaires depuis la déclaration de guerre jusqu'à la capitulation de Paris… (1871)

Le véritable état des choses et les contingents favorables de la situation étaient bien appréciés par le général habile sur lequel reposait dans cette crise le noble devoir de défendre la capitale. Rassuré, à l'inverse de ses adversaires allemands, sur les immenses ressources de Paris et la possibilité pour la ville de résister à la famine, le général Trochu avait formé un plan bien arrêté pour résister à l'invasion, plan qui, s'il n'était pas, selon nous, sans défaut, était néanmoins intelligent et hardi, et qui a été plus près du succès qu'on ne l'a cru.
Source : Gallica

Roger Allou La Campagne de 1870. Récit des événements militaires depuis la déclaration de guerre jusqu'à la capitulation de Paris… (1871)

Ils occupèrent non-seulement l'Ile-de-France, mais menacèrent la Normandie et l'Orléanais, et, tout en ravageant ces districts fertiles, ils formaient une sorte d'armée d'observation, faible sans doute et éparpillée, mais en état de faire obstacle à toute tentative de briser la ligne d'investissement de la capitale. Ces opérations absorbèrent les ressources allemandes plus sérieusement qu'on ne l'avait cru possible. Mais on regardait encore
comme une chimère que Paris pût tenir plusieurs semaines, et aucune crainte ne semble avoir traversé l'esprit des plus habiles généraux allemands.
Source : Gallica

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