Général Charles de Faidherbe

Définition et enjeux

Portrait de Charles de Mazade Charles de Mazade Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 14 octobre 1871

À quoi bon avoir l’air de reprocher à d’autres ce qu’on a fait soi-même et s’exposer à provoquer par des lettres d’aujourd’hui l’exhumation d’autres lettres d’il y a quelques années, qui n’étaient pas absolument du même ton ? Qu’on nous permette de le dire, les chefs militaires, quand ils ne sont pas des hommes de premier ordre, risquent d’être fort dépaysés dans la politique et d’y trouver toute sorte de pièges. M. le général Faidherbe est resté jusqu’ici pour tous, sans distinction d’opinion, un officier de mérite estimé pour ses efforts et pour son caractère
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Portrait de Charles de Mazade Charles de Mazade La Guerre de France en 1870-71

L’armée se trouvait ainsi composée de deux corps placés, l’un sous les ordres du général Lecointe, l’autre sous le général Paulze d’Ivoy. Elle n’a jamais dépassé de beaucoup 40,000 hommes ; aux meilleurs momens, elle ne comptait guère plus de 30,000 ou 35,000 hommes au feu. La seconde préoccupation de Faidherbe était naturellement de savoir ce qu’il ferait avec cette armée. Il sentait que, réduit à ses propres ressources, ayant peu de communications avec le reste de la France, dont il était séparé de tous côtés par l’invasion, il ne pouvait que bien difficilement frapper de grands coups
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Charles Louandre La France du Nord

De pressantes demandes de renforts et d’artillerie étaient continuellement adressées à Amiens, à La Fère, à Rouen, à Paris même, et il ne paraît pas douteux que le siège aurait été levé, si les troupes françaises étaient arrivées immédiatement après Bapaume. S’il ne connaissait pas ces circonstances, le général Faidherbe ne connaissait que trop les fatigues inouïes que ses troupes avaient eu à supporter.
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