Hector Pessard,
La guerre de 1870-71 : histoire politique et militaire
(1873)
“ Les mobilisés bretons étaient là dans une position formidable où tout devait inspirer confiance. Les fantassins pouvaient s'abriter dans une double rangée de retranchements, défendus en outre par de puissantes batteries ; partout de gros arbres, des mouvements de terrain, de profonds fossés permettaient aux hommes de se dérober aux coups de l'ennemi. Malgré ces avantages, les mobilisés s'enfuirent à la seule vue des casques prussiens, entraînant dans leur déroute les corps voisins. Personne ne fut plus étonné que le général Kraatz d'avoir percé le centre de l'armée française sans coup férir. ”

