Tronville

Définition et enjeux

Anne Albert Devaureix De la guerre de partisans : son passé… (1881)

Ce que nous venons de rapporter se trouve confirmé par plus d'un témoignage écrit, sans parler des témoignages oraux. Certains auteurs militaires relatent eux-mêmes la présence d'un détachement français à Tronville dans la matinée du 16. Rüstow, entre autres, s'exprime de la manière suivante : « Le 16, à cinq heures du matin, la division Buddenbrock se mit en marche sur Vionville. D'après les rapports de ses patrouilles, les avant-postes français étaient à Vionville et Tronville, et l'on voyait derrière de vastes camps de tentes. »
Source : Gallica

Antoine Goze Les enceintes successives d'Amiens (1854)

Pour obéir aux ordres de la cour, on mit en 1587, des barrières et des palissades à la porte de Montrécu.
Le 27 mai 1788, le seigneur de Tronville de la famille des Lenormand qui avait fourni des maïeurs à la ville, dans le siècle précédent, donna avis qu'on formait des entreprises contre la place ; afin de prévenir le danger, on donna des armes aux paysans, pour garder les chemins. On ne laisse ouvertes que deux portes de la ville tant pour éviter les surprises au dehors que pour maintenir la paix au dedans, résultat qu'on ne put pas toujours obtenir.
Source : Gallica

Portrait de Dick de Lonlay Dick de Lonlay Français & Allemands : histoire anecdotique de la guerre de 1870-1871… (1888-1891)

Seule la batterie ennemie de grosses pièces, établie au-dessus de Tronville, envoie dans la plaine contre notre cavalerie, et à une distance considérable, d'énormes obus. On s'attend à un retour offensif des ennemis. Ils ne tarderont pas à le faire.
Effectivement, vers quatre heures du soir, la canonnade reprend avec la plus violente intensité. C'est la bataille qui recommence. Notre cavalerie est toujours en face de Mars-la-Tour, la division Legrand
en première ligne, éclairée par le 2e chasseurs d'Afrique.
Source : Gallica

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