Résumé

Henry Baudrand Bibliothèque sulpicienne, ou Histoire littéraire de la Compagnie de Saint-Sulpice… (1900)

Si telle était sur la vertu de M. Olier l'opinion de Sainte Françoise de Chantal en 1639, c'est-à-dire avant qu'il fût curé de Saint-Sulpice, avant même qu'il eut jeté à Vaugirard les premiers fondements d'un séminaire, que n'aurait-elle pas pensé, que n'aurait-elle pas dit à l'époque de sa mort, dix-huit ans plus tard, après que le serviteur de Dieu eut donné de si nombreuses, de si éclatantes preuves de sa sainteté personnelle et des fruits de son zèle pour la sanctification des âmes et particulièrement de celle du clergé?
Source : Gallica

Henry Baudrand Bibliothèque sulpicienne, ou Histoire littéraire de la Compagnie de Saint-Sulpice… (1900)

Au séminaire de Clermont, M. Baudrand, dont l'esprit était large et le cœur généreux, eut beaucoup à souffrir des lésineries d'un vertueux ecclésiastique qui exerçait les fonctions d'économe, bien qu'il n'appartînt pas à la Compagnie. M. Tronson consolait de son mieux le bon supérieur. « Il faut supporter votre économe, lui écrivait-il; la parcimonie est une grâce de vocation : c'est la grâce d'économe de crier toujours misère : pourvu qu'avec cela il pourvoie aux besoins, on peut facilement s'en consoler. »
Source : Gallica

Henry Baudrand Bibliothèque sulpicienne, ou Histoire littéraire de la Compagnie de Saint-Sulpice… (1900)

« Si le goût de l'esprit et de la science éclatante s'introduisoit insensiblement à Saint-Sulpice, écrivait Fénelon à M. Leschassier, l'ouvrage de M. Olier et de M. Tronson ne subsisteront plus » (1) . Car, ce qu'ils ont voulu avant tout, ç'a été de fonder une société destinée à former les jeunes gens dans les Séminaires à la piété et aux mœurs ecclésiastiques. Quant à l'enseignement, qui fait aussi partie de sa vocation, il exige et tend à faire des hommes d'un savoir plus solide que brillant, plus profond que vaste et étendu.
Source : Gallica

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