Évêque de Limoges

Définition et enjeux

Eugène Bernard Les Origines de l'Eglise de Paris… (1870)

L'évêque de Limoges Jourdain, soutenu de son clergé, résistait aux prétentions des moines et refusait énergiquement d'accepter une innovation contraire au sentiment commun de sa propre Église. Jusque-là, en effet, les fidèles de Limoges avaient honoré saint Martial comme confesseur, ce qui est pleinement d'accord avec les divers passages où saint Grégoire de Tours parle du fondateur de l'Église de Limoges, sans jamais le présenter comme un martyr. Jourdain et ses clercs déclaraient plus honorable pour saint Martial « d'être le premier des confesseurs que le dernier des apôtres. »
Source : Gallica

André Lecler Histoire de l'Eglise & de la paroisse de Saint-Michel-des-Lions… (1920)

Le 2 novembre 1782, Mgr l'évêque de Limoges s'est rendu à l'église des RR. PP. Augustins de cette ville; il avait été précédé par MM. de son séminaire; après avoir célébré la messe il a donné la Bénédiction Pontificale à une cloche, de laquelle M. d'Aine, intendant de cette généralité, et Mme d'Aine ont été parrain et marraine. Ces deux illustres personnages, qui ont toujours donné des marques authentiques de leur zèle pour la religion, ont rempli avec autant de dignité que de piété la place qu'ils occupaient dans cette auguste cérémonie.
Source : Gallica

François Arbellot Les trois Chevaliers défenseurs de la cité de Limoges… (1858)

L'évêque de Limoges, Jean de Crose, qui était cousin au troisième degré du pape Grégoire XI, se trouvait allié, au même degré, du chevalier Hugues de La Roche : on explique par là comment l'évêque de Limoges détermina la cité à se rendre française, et comment Hugues de La Roche et son neveu le jeune écuyer Roger de Beaufort, tous deux parents de l'évêque, furent désignés pour la garder.
Source : Gallica

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