Résumé

Abel Dechêne Contre Pie VII et Bonaparte. Le Blanchardisme… (1932)

Se lier à un tel homme, alors qu'on a fait d'inviolables serments entre les mains du roi légitime, n'est-ce pas s'exposer au moins au remords du parjure?
« Quel mot vient de m'échapper! mais, Monseigneur, comment le rétracter sans trahir la vérité que j'ai juré de défendre et d'enseigner, sans manquer au respect et à la confiance que je vous dois? Combien elle est grande l'obligation du serment imposé aux évêques de France!. Comme elle attache, non l'individu humain, mais l'évêque au roi, à la monarchie!15 » Le vicaire apostolique Douglass qualifie cette dissertation
d'infamous pamphlet.
Source : Gallica

Abel Dechêne Contre Pie VII et Bonaparte. Le Blanchardisme… (1932)

Les articles organiques blessent à mort la discipline de l'Eglise. On ne laisse au Pape que le pouvoir d'instituer des intrus ou des pontifes philosophes. Et pour faire le Concordat, « on élève Pierre audessus de toutes les règles; on lui fait briser tout pour établir un cadavre de la religion, une parodie de l'Eglise de
Jésus-Christ, une morale qui justifie l'impiété et dispense même de l'hypocrisie ».
L'Eglise est captive et c'est par la main de son chef qu'on a rivé ses fers. Le Pape n'a pas le droit de déposer les anciens évêques.
Source : Gallica

Abel Dechêne Contre Pie VII et Bonaparte. Le Blanchardisme… (1932)

D'une droiture abrupte et farouche, inlassable, vigoureux, John Milner était taillé pour les combats. Il n'avait ni le sens, ni le goût de l'esprit; c'est à grand'peine qu'il le frôla, dit Husenbeth, en quelques jeux d'esprit faciles à compter (1814, 1817, dans l'Orthodox Journal) , mais cela ne l'empêchait point d'être agréable en société. Chez lui, c'est donc la force qui prime. Il est d'un seul tenant. On dirait d'un Turpin attardé ou d'un saint Georges mitré toujours en quête de dragons. Il a l'orthodoxie et l'amour de Rome dans le sang
et dans le bras.
Source : Gallica

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