Résumé

François Arbellot Les trois Chevaliers défenseurs de la cité de Limoges… (1858)

Depuis le traité de Bretigny (7 mai 1360) , qui avait rendu le roi Jean à la France, et qui avait cédé à l'Angleterre une moitié des provinces du royaume, le Limousin avait passé sous la domination des Anglais. L'Aquitaine, ou, comme on disait par corruption de langage, la Guyenne, avait été érigée en principauté relevant directement de l'Angleterre, et le vainqueur de Poitiers, Edouard, prince de Galles, avait été chargé de ce nouveau gouvernement.
Source : Gallica

François Arbellot Les trois Chevaliers défenseurs de la cité de Limoges… (1858)

La petite ville de Villemur-sur-Tarn est aujourd'hui un canton de la Haute-Garonne, dans l'arrondissement de Toulouse, dans la partie nord du département : cette ville tire son nom de la famille noble qui nous occupe, famille dont le château a servi de noyau à la ville : c'est là qu'était né Jean de Villemur, le « haut et puissant seigneur », le « grand chevalier » qui défendit. si vaillamment la cité de Limoges contre le prince de Galles.
Source : Gallica

François Arbellot Les trois Chevaliers défenseurs de la cité de Limoges… (1858)

Quelques mois après la prise de la cité, en décembre 1370, le cardinal Roger de Beaufort, beau-frère de Hugues de La Roche, fut élu pape sous le nom de Grégoire XI : le chevalier de La Roche, qui était prisonnier du comte de Cambridge, dut recouvrer la liberté; car, l'année suivante (1371) , nous le retrouvons maréchal de la cour romaine et maître du palais de Grégoire XI (3) .
En 1376 , il faisait partie de l'armée pontificale qui, sous la conduile du cardinal Robert de Genève, alla en Italie soutenir les droits du pape Grégoire XI contre la république de Florence.
Source : Gallica

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