Paul-Louis Grenier, La cité de Limoges : son évêque… (1907)
“ D'ailleurs, au XIIe siècle, les deux actes de foi et d'hommage se confondirent et on devint l'homme d'un seigneur en devenant son fidèle. Le roi de France se réserva ce serment de fidélité dans la clause très générale du pariage (1) , où il dit qu'il n'abandonne pas son droit au serment de tous ceux qui le lui doivent dans la Cité de Limoges (2) . On sait qu'en 1597, le roi vendant sa part de la justice de la Cité, se réserva « la foy, l'hommage, le ressort et la souveraineté (3) ». L'évêque de Limoges devait-il le service d'ost et de chevauchée pour la Cité proprement dite ? ”
