Johann Wolfgang von Goethe,
Théâtre de Goethe
“ ARCAS. Oh ! que ne puis-je aussi trouver le regard de la digne et vénérée prêtresse, ton regard, ô vierge sainte, plus serein, plus brillant, pour nous tous favorable présage !... Le chagrin voile encore avec mystère le fond de ta pensée ; vainement, depuis des années, attendons-nous qu’une parole de confiance s’épanche de ton cœur. Depuis que je te vois dans ce lieu, voilà le regard devant lequel je frémis toujours ; et, comme avec des liens de fer, ton âme reste enchaînée dans le secret de ton sein. ”
