Louis Gillet,
Un Peintre de la beauté féminine - Ernest Hébert
“ Et il y a une chose que ce peintre nous enseigne : c’est le respect de l’art. Dans notre temps de hâte, de rapidité, d’ « impressionnisme, » où l’on couvre d’or des ébauches, des esquisses, des « notes, » où on livre au public les pensées les plus insignifiantes, ou chacun fait argent des brouillons les plus inchoatifs, il nous a rappelé le mérite de l’exécution. Une œuvre qui n’est pas « faite » peut avoir toutes les qualités : elle n’a qu’un défaut, c’est qu’elle n’existe pas. Hébert a eu l’horreur de l’improvisation, du bégaiement, de l’à-peu-près. ”
