Jean-Adolphe Alhaiza,
Cybèle, voyage extraordinaire dans l’avenir
“ Vous sentez encore comme vous sentiez sur la terre, et n’avez pu de sitôt vous mettre à l’unisson des sentiments qui agitent les hommes de Cybèle. C’est comme si vous disiez que les Français de votre époque auraient besoin, pour se sentir vivre, d’un peu de l’insécurité et des misères de leurs ancêtres des âges préhistoriques. Ce qui est la satiété pour un sauvage, n’est même pas le nécessaire pour un civilisé et ce qui semblerait devoir combler les vœux les plus chimériques des débutants de la civilisation, n’est simplement que le terre-à-terre de la civilisation battant son plein. ”

