Adolphe Retté,
Le Symbolisme. Anecdotes et souvenirs
“ Sa revue était sa vie : il lui donnait tout ; et sur les vingt-quatre heures de la journée il en consacrait toujours au moins douze au développement et au perfectionnement de l’œuvre qu’il avait entreprise. De là, un succès qui lui était bien dû. De par lui, La Plume, combative, lyrique et frondeuse à la fois, a contribué, plus que tout autre de nos périodiques, à influencer la littérature contemporaine. Deschamps est mort à la tâche. Mais, du moins, il s’est en allé chez les ombres avec la joie d’avoir honnêtement et vaillamment servi les écrivains de sa génération. ”
