Résumé

Mémoire généalogique et historique de la maison de Gibon ou Gibon-Porhoet… (1790)

Olivier Gibon mourut à son château du Pargo, en la paroisse de Pleren, le 21 mai 1740 ; mais il fut, conformément à ses droits, inhumé dans le tombeau qui est dans la chapelle de Gibon, en cette église paroissiale de Notre-Dame du Mené, où se lit son épitaphe rapporté ci-avant : « Ci gît haut et puissant seigneur » messire Olivier-Gibon, chevalier, seigneur du Grisso, etc. »
Source : Gallica

Mémoire généalogique et historique de la maison de Gibon ou Gibon-Porhoet… (1790)

XVI. Olivier Gibon, chevalier, seigneur du Grisso , du Pargo , Keralbeaud, Lesvellec, Coetec, du Couédic, Kerisouet, Loheac, Gibon et autres lieux, qualifié haut et puissant seigneur, fut major du régiment de la noblesse de l'évêché de Vannes , par brevet du Ier. mai , et par le choix des gentilshommes , convoqués par
lettres de cachet pour cet objet, en date du 20 du mois précédent, signées Lavardin.
Toute la noblesse de Bretagne avait été formée en neuf régimens; savoir, un par évêché.
Source : Gallica

Mémoire généalogique et historique de la maison de Gibon ou Gibon-Porhoet… (1790)

Les armes des seigneurs de Gibon se voyent encore intérieurement et extérieurement aux lieux les plus éminens de cette église, ainsi que sur le banc seigneurial, du côté de l'évangile.
On les voit en quelques endroits, notamment dans la chapelle où est le tombeau , avec le portrait d'ange ci-dessus mentionné, et sur des vitraux, avec différentes écartelures ; mais le sur le tout de ces écussons est là, et partout ailleurs, toujours de gueules a trois gerbes d'or; un seul porte d'azur.
Le plus souvent il y a deux lions pour supports
Source : Gallica

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