Résumé

Maison de Gibon, des anciens comtes de Porhoet… (1822)

Jean Gibon eut pour successeur Jean de Coellogon : il fut réformateur de la noblesse ; il fit, en 1448, constater ses droits seigneuriaux à Vannes, et plus particulièrement il fut reconnu que dans l'église de Notre-Dame du Mené, à Vannes, ses ancêtres avoient, de temps immémorial, en qualité de seigneurs, leur tombeau, et leurs armes anciennes de Bretagne, de gueules à trois gerbes d'or, avec un pourtrait d'ange au-dessus , portant la gerbe dite : suzeraine.
Source : Gallica

Maison de Gibon, des anciens comtes de Porhoet… (1822)

Les branches issues d'Alain, dit la Zouche, n'existent plus ; néanmoins on voit en Irlande et en Angleterre, notamment à l'église de Westminster, des écussons : de gueules à trois gerbes d'or, et même à des familles portant le nom de Gibon, ou Gibbon; ce qui est le même : car, dans les plus anciens titres , on le voit écrit pareillement Gibbon, et même Gybon. Il est de ces familles qui ont ajouté quelques pièces à ces trois gerbes, d'autres qui n'ont même pas ces armes; mais, comme on vient de le dire, cela ne prouverait pas qu'elles ne descendent point de Jocelin de Porhoet, dit Gibon
Source : Gallica

Maison de Gibon, des anciens comtes de Porhoet… (1822)

En 1400 , on trouve : Noble homme , Noël Gibon, seigneur de Grisso, dans un rôle de Plescop, paraisse sur laquelle s'étendoit les fiefs du Grisso. Noble homme étoit alors la plus éminente qualité. Jehan V, l'un de ses descendants, se voit aussi compris , à la réformation de 1556, pour son manoir noble de Manachi, en cette même paroisse. Le décès de Noël, ainsi que celui de sa femme, furent suivis de partages, toujours selon l'assise du comte Geoffroy : donc ils possédaient encore des fiefs de baronnie, ou au moins de chevalerie.
Source : Gallica

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