Résumé

Maison de Gibon, des anciens comtes de Porhoet… (1822)

Un de ses cousins, le Vicomte Hyacinthe de GIBON, Enseigne des vaisseaux du Roi, servait aussi, pendant les cent jours, sur la frégate la Duchesse d'Angoulême , laquelle , pendant ce même temps , n'a jamais porté le pavillon de l'usurpateur , et un frère de celuici , le Vicomte Clems de GIBON. donnait à Angoulême , où il se trouvait alors employé , les preuves les plus signalées de dévouement qui ont été bien attestées par toute la députation de la Charente.
Source : Gallica

Maison de Gibon, des anciens comtes de Porhoet… (1822)

Nota. Pendant les cent jours, sou fils aîné , le Comte Auguste de GIBON, ex-Colonel-Commandant des Gardes nationales de l'arrondissement de Redon , et l'époux de Mademoiselle Fournier d'Allérac, l'unique nièce de cet immortel Desisles qui se sacrifia si héroïquement à Nanci. pour la cause du Roi, en 1790 , combattait dans l'armée royale du Morbihan. Aussi, Sa Majesté a daigné lui accorder, tant en récompense de ces nouvelles preuves de dévouement que de plusieurs actions de bravoure antérieures , certifiées -, la croix de l'Ordre royal de la Légion-d'Honneur.
Source : Gallica

Maison de Gibon, des anciens comtes de Porhoet… (1822)

Priez Dieu pour eux.
« Le rétablissement de cette pierre tumulaire n'aura lieu que du moment où Sa Majesté aura autorisé l'acceptation de la « donation de 4° francs de rente , offerte , par le sieur Comte de GIBON, an profit du séminaire de Vannes ; et, dans aucun « cas , la famille de GIBON ne pourra se prévaloir de cette concession pour réclamer le droit de tombeau qui y était ancienneté ment attaché, et qui se trouve irrévocablement annulé par le décret du 23 prairial an 13, ni aucuns droits détruits par les « lois existantes. Fait à Paris, ce 19 novembre 1821. ( Signé ) SIMÉON. »
Nota.
Source : Gallica

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