Chevalerie de Saint-Louis

Définition et enjeux

Marius-Ary Leblond,  Lavigerie et les Pères blancs (1939)

“ Dès qu'on nous dit « Lavigerie et les Pères blancs », pourquoi voyons-nous, dans ces moines vêtus d'une robe candide et de paix, sans armes, les successeurs immédiats conquérants et héroïques — des grands ordres militaires fondés par les Français à Jérusalem au temps lointain des Croisades, les héritiers filiaux du saint génie du paladin Saint Louis ? C'est que, force déterminée par l' Histoire de France intégrale, ils créent de toutes pièces une nouvelle Chevalerie, prodigieuse, dont l'avenir est encore plus grand que le Passé. ”
Source : Gallica

Gabriel de Chamberet,  De l'institution et de l'hôtel des Invalides… (1854)

“ Sur sa proposition, Louis XIII décida, par un arrêt perpétuel et irrévocable, la fondation d'une communauté ou ordre de chevalerie sous le titre de « Commanderie de Saint-Louis, « où tous ceux qui feront voir par de bonnes preuves ou « attestations qu'ils ont été estropiés à la guerre pour le serti vice du roi, seront reçus et admis pour y être nourris et « entretenus le reste de leurs jours de toutes choses néces« saires à la vie. »
Les places d'oblats furent affectées à l'entretien de la communauté de Saint-Louis.
”
Source : Gallica

Pierre Jules de Bourrousse de Laffore,  Nobiliaire de Guienne et de Gascogne… (1856-1883)

“ XI. Messire Jean-François DU PONT du CHAMBON, écuyer, capitaine d'infanterie, chevalier de l'ordre hospitalier de Saint-Lazare de Jérusalem et de Notre-Dame du Mont-Carmel, et de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, né à Louisbourg le 17 avril 1755, et mort en 1824, porta les armes pendant trente-deux campagnes.
Il fit ses preuves de noblesse en 1761, pour être admis à l'École militaire. Comme il était mineur de 25 ans, ses divers parents s'étant réunis en assemblée devant le juge-sénéchal de la prévôté de Chalais, le 24 février 1777, lui nommèrent un curateur.
”
Source : Gallica

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