Benedict Gallet de Kulture, Monsieur de Joinville (1851)
“ M. de Joinville n'est rien , moins que rien comme prince. Si un malheur pouvait être un péché, ce serait le sien. Mais il est quelque chose comme soldat, car il s'est honorablement battu pour la France à San-Juan-d' Uloa et à Mogador ; il est quelque chose comme citoyen, car il s'est incliné devant la République, cette immortelle légitimité, et a subi, résigné, l'ostracisme que le Gouvernement provisoire lui envoyait dans une prière. ”
