Benedict Gallet de Kulture, Monsieur de Joinville (1851)
“ M. de Joinville y sentit doublement le poids de l'exil et laissa échapper à plusieurs reprises, dans ses épanchements épistolaires, le dégoût immense et le mal noir qui le dévoraient. "Voilà, écrivait-il, en 1848, voilà le printemps avec sa verdure, ses fleurs, son doux aspect. Hélas! rien ne nous sourit cette année. Famille, patrie, rêves de grandeur et de gloire, tout est brisé. Couché sur les bruyères, je lis énormément pendant que nos femmes travaillent. ”
