Résumé

Jean-Pierre Simple conseil aux électeurs de la Haute-Marne (1849)

Faut-il tout dire ? Faut-il que, sans plus de façon, j'aille tout droit au fond de la pensée de quelques-uns, et que je fasse ici, bien nettement, bien carrément, la question qu'ils se font eux-mêmes dans leur coeur ?
Oui, n'est-ce pas ? — Car où serait-on franc si ce n'est parmi nous autres paysans ? — Soyons donc francs et disons :
— Mais le prince de Joinville en France, est-ce que ce n'est pas une possibilité de guerre civile ?
Source : Gallica

Jean-Pierre Simple conseil aux électeurs de la Haute-Marne (1849)

Moi qui vous parle, j'ai un fils qui a été au collège avec lui, un fils qui, plus tard, a navigué avec lui pendant plus de dix ans, par qui je sais l'histoire que je vous conte là, un fils qui, à l'heure qu'il est, peut se dire son camarade, son égal, puisqu'aussi bien que lui il est marin. La différence, c'est que mon fils n'a pas été exilé, lui; il ne lui est pas défendu de servir la France, de mourir pour elle.
Source : Gallica

Jean-Pierre Simple conseil aux électeurs de la Haute-Marne (1849)

Toi qui t'occupes de politique depuis que tu as un fils qui a l'honneur d'être marin, tu sais que si nous sommes: venus ici, c'est à propos de quelques insolences de l'empereur du Maroc, et surtout à propos d'Abd-el-Kader, auquel il s'obstine à donner un refuge, toutes les fois que l'émir se sauve devant notre brave aimée d'Afrique.
Source : Gallica

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