Jules Simonnet, Essai sur la vie et les ouvrages de Gabriel Peignot… (1863)
“ La carrière modeste d'un savant de province, qui n'a connu aucun de ces travers, forme un — VI — heureux contraste avec ces existences bruyantes qui fatiguent les contemporains et qui laisseront indifférent le lecteur du lendemain. M. Gabriel Peignot a cultivé les lettres moins pour la réputation que ses écrits lui ont procurée, que pour les jouissances désintéressées qu'il n'a cessé de leur demander pendant une vie de plus de quatre-vingts ans. Son goût pour les livres n'avait d'égal que son dévoûment à sa famille et à ses nombreux amis. ”
