Jean Anthelme Brillat-Savarin,
Essai historique et critique sur le duel
“ En pareil cas on n’est pas opprimé, mais outragé ; on n’a pas besoin de protection, mais de vengeance, parce que c’est l’honneur qui est attaqué. L’honneur, c’est-à-dire le témoignage que se rend tout citoyen, qu’il remplit ses devoirs, et qu’il a droit à l’estime des autres. Ce n’est donc point l’effet physique d’un démenti, d’une injure, même d’un soufflet qu’on cherche à laver dans le sang ; on attache le plus souvent peu d’importance à l’assentiment de celui qui nous a démenti ”
