France, Du duel sous le rapport de la législation et des moeurs… (1838)
“ Mais en même temps, les Français d'aujourd'hui ne sont pas plus disposés que leurs ancêtres à rester sous le poids d'un affront : et quand on voit les hommes les plus nobles et les plus éclairés recourir au duel ; que l'on voit les ennemis mêmes du duel (j'entends ceux qui ne le sont pas par lâcheté) oublier, quand ils ont reçu un affront, tous leurs principes de morale et de justice pour aller le venger, il faut bien reconnaître l'existence et la nécessité de cette opinion qui nous régit, et qui, pour être modérée, n'en est peut-être que plus puissante. ”
