Armand Du Mesnil, Le Droit de grâce et les peines disciplinaires… (1897)
“ Le droit de grâce est absolu et sans autre limite que celle que pourra prévoir, de son plein gré, le président de la République assisté de ses conseillers. Que si l'on se proposait de lui en prescrire une autre, il faut qu'on sache qu'il ne s'agirait de rien moins que d'en appeler au congrès ; car s'il est vrai, que les autorités les plus diverses se hasardent aujourd'hui à interpréter, à tous risques, nos lois usuelles ; on ne nous a pas encore montré une autorité politique, judiciaire ou administrative assez haute pour interpréter impunément la constitution. ”
