Alfred d' Almbert, Physiologie du duel (1853)
“ Dans le duel moderne, il ne s'agit pas de discerner la culpabilité douteuse ou l'innocence suspecte ; la vérité des faits est censée pleinement connue au moment où les deux parties se rendent au lieu du combat. Il y a presque toujours, d'un côté, un offenseur, c'est-à-dire un coupable, qui aggrave ses torts par un refus d'excuse ; de l'autre, un offensé, c'est-à-dire un innocent, dont l'honneur outragé réclame vengeance. La justice comme la raison voudraient que la peine fût pour le coupable, la réparation pour l'innocent ”
