Jean-Baptiste-Gaspard Roux de Rochelle, Les trois âges, ou Les jeux olympiques… (1838)
“ Les vaincus ont leurs dieux; et le cirque est un temple, Où la voix du malheur, impuissante sur nous., Du ciel que nous bravons arme enfin le courroux. Ils commencent ces temps de révolte, d'alarmes, Qui des persécutés vont essuyer les larmes; Et ce peuple vainqueur, de sang rassasié, Sur lui-même, à son tour, appelle la pitié. Le désespoir s'éveille ; et la guerre servile Lève son étendard aux plaines de Sicile; Les courses du pirate épouvantent les mers, L'esclave est affranchi des maux qu'il a soufferts, Et la reine du monde a craint pour sa puissance. ”
