Résumé

René de Mandre Les Maisons de Mandres , par René de Mandre… (1900)

La Maison de Mandre (primitivement de Mandres) tire son nom de Mandres-sur-Vair et se compose de deux branches principales : l'une, que nous appellerons « branche du Bassigny, » parce qu'elle était établie dans le département de la Haute-Marne et y avait la plupart de ses possessions, dans les arrondissements de Chaumont et de Langres ; l'autre, « branche de Montureux », parce qu'elle avait,pour principale seigneurie celle de Montureux-les-Gray (3) , qu'elle posséda depuis le commencement du XIVe siècle jusqu'au XVIIe.
Source : Gallica

René de Mandre Les Maisons de Mandres , par René de Mandre… (1900)

IV. Mathieu II de Noviant, chevalier, sire de Mandres, plus ordinairement appelé MATHIEU DE MANDRES, cité en 1335 et 1339, époque à laquelle il devient seigneur de Rouvres par suite de l'échange à Jean d'Aspremont du fief de Rouvres contre celui de Mandres. Sa femme se nommait Isabelle. Nous le présumons père de :
V. Pieron de Mandres, marié à Jeannon de Bras, dont il eut :
VI. Colart de Mandres, seigneur de Rouvres, cité en 1415 (1) .
Source : Gallica

René de Mandre Les Maisons de Mandres , par René de Mandre… (1900)

XIII. Ermenfroy-François de Mandre, seigneur de Montureux, Trestondans et Prantigny, reçu chevalier de Saint-Georges en 1627, capitaine-gouverneur de Besançon, dit « le Jeune » pour le distinguer de son cousin Humbert, IIe du nom, qu'on appelait « le Capitaine de Mandre l'aîné », parce qu'ils exercèrent successivement la même charge de Commissaire général de la cavalerie pendant la guerre de Franche-Comté, où ils se signalèrent par leur courage à défendre cette province contre les troupes françaises et suédoises réunies.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature