Archevêque de Narbonne

Définition et enjeux

Sol Claude de Rebé, archevêque de Narbonne… (1891)

Grande fut l'irritation de l'archevêque de Narbonne lorsqu'il apprit qu'on avait intercepté ses lettres et que l'assemblée des Augustins s'était opposée aux poursuites. Dans une lettre à Mgr de Rieux il se demande « de quelle authorité il (l'archevêque de Sens) arreste les dépêches d'un si grand nombre d'Evesques et ne lui en desplaise qui sont assez considérables pour n'estre pas traités de la sorte. »
Source : Gallica

Portrait de Paul Tournal Paul Tournal Catalogue du musée de Narbonne et notes historiques sur cette ville (1864)

Tout fait présumer qu'elle servait d'encadrement aux armes de Jules de Médicis, archevêque de Narbonne, qui devint pape sous le nom de Clément VII. L'inscription portant le nom de ce prélat et la date de 1515, qui se trouve maintenant à côté, était encastrée auparavant avec cette guirlande dans les murailles de l'archevêché, sur l'arceau qui sépare la tour St.-Martial de la tour de la Madeleine. Il existait des guirlandes du même genre sur la façade de la maison Fournier (rue Droite) et dans les combles de la salle du Synode
Source : Gallica

Portrait de Pierre Larousse Pierre Larousse Grand dictionnaire universel du XIXe siècle

Archevêque de Narbonne à vingt ans, et quelques mois après cardinal, il fut nommé protecteur de France à la cour de Rome, devint, après son retour, archevêque de Toulouse, prit part à la réconciliation du pape avec Henri IV, passa ensuite sur le siège archiépiscopal de Rouen, et présida l’Assemblée générale du clergé en 1605. L’année suivante, le pape Paul V le nomma son légat en France et il devint membre du conseil de régence établi par Henri IV peu de temps avant sa mort.
Source : Wikisource

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