Résumé

Sol Claude de Rebé, archevêque de Narbonne… (1891)

« L'assemblée (les États de Pézénas) voyant certainement que l'établissement des élus dans la province anéantit toutes ses franchises et libertés, dont elle avait joui pendant une longue suite de siècles, charge expressément l'archevêque de Narbonne, le vicomte de Polignac, etc., de presser leur départ et de porter au roi les soupirs de ses très humbles, très fidèles et très obéissants sujets du païs de Languedoc, afin d'implorer de sa justice et bonté la révocation du dit édit et la continuation de l'ancien ordre des États de la province et de ses vingt-deux diocèses (1) . »
Source : Gallica

Sol Claude de Rebé, archevêque de Narbonne… (1891)

Je frémis d'horreur quand je pense qu'il ne s'en est guère fallu qu'on n'ait vu arracher un archevêque de sa maison, de son siège, de son église, de l'autel, pour le conduire lié et garroté, par une province où il a si glorieusement maintenu les peuples dans votre obéissance et où il est si recommandable par sa condition, par ses emplois et par sa vertu 1 Quel deuil pour l'église !
Source : Gallica

Sol Claude de Rebé, archevêque de Narbonne… (1891)

La province n'a fait qu'user de ses droits en refusant des secours qui dépassaient, entièrement ses moyens : « A quoi servirait-il de nous assembler si nous n'avions rien à résoudre? Pourquoi demander ce que l'on croit pouvoir exiger avec violence et Contre la justice » Peut-on demander défenseur plus habile qui défende les intérêts de sa province avec plus de dignité, de respect, de modération et aussi de fermeté?
Source : Gallica

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