Résumé

Notice sur un manuscrit de la bibliothèque du musée… (1870)

Alors les frises, les corniches, les chapiteaux, les colonnes, les trophées d'armes, les statues triomphales, les tombeaux , les inscriptions funéraires, les fragments de toute nature furent ramassés, coordonnés quelquefois, et placés en couronnement autour des nouveaux murs et auprès des portes qui furent édifiées.
Ce fut un excellent moyen d'éviter la dispersion, la perte de ces restes précieux. On forma ainsi un musée lapidaire en plein air, unique au monde, qui étalait aux yeux des curieux une richesse épigraphique, presque sans égale.
Source : Gallica

Notice sur un manuscrit de la bibliothèque du musée… (1870)

Les pestes, à plusieurs reprises, enlevèrent une grande partie des habitants ; les attérissements successifs causés par la rivière d'Aude dans les étangs qui environnaient la ville précipitèrent aussi sa décadence, et Narbonne, dont l'enceinte avait été restreinte de plus en plus, se trouva presque déserte et privée de son port.
L'ère des désastres fut terminée par la démolition du Capitole, le dernier des monuments Romains (1450) .
Le roi Louis XII, ayant acquis la vicomté (je Narbonne en échange du duché de Nemours (1507) , commença de faire fortifier la ville comme clef de France.
Source : Gallica

Notice sur un manuscrit de la bibliothèque du musée… (1870)

L'édifice du palais fut achevé avec l'arche et la muraille, du côté de l'Orient, au mois de janvier, l'an cinq mille, pour voir la maison du temple. Et il ramènera notre captivité et ramassera ceux qui ont été dispersés d'entre nous , comme il est écrit : il vous ramassera d'entre tous les peuples, où le Seigneur, votre Dieu, vous a dispersés. Si vous avez été dispersés jusques aux extrémités dit monde, il vous en retirera ; mettez en lui votre confiance en tout temps, ô peuple, répandez votre cœur en sa présence. Le Seigneur est notre espérance pour toujours.
Source : Gallica

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