Notice sur un manuscrit de la bibliothèque du musée… (1870)
“ Alors les frises, les corniches, les chapiteaux, les colonnes, les trophées d'armes, les statues triomphales, les tombeaux , les inscriptions funéraires, les fragments de toute nature furent ramassés, coordonnés quelquefois, et placés en couronnement autour des nouveaux murs et auprès des portes qui furent édifiées. Ce fut un excellent moyen d'éviter la dispersion, la perte de ces restes précieux. On forma ainsi un musée lapidaire en plein air, unique au monde, qui étalait aux yeux des curieux une richesse épigraphique, presque sans égale. ”
