Résumé

Arthur Hustin Le Luxembourg : le palais, le Petit-Luxembourg… (1905)

La peinture d'histoire suit souvent les destinées des partis. C'est pour mettre la Salle des Confénences à l'abri de ces vicissitudes qu'en 1895, M. Challemel-Lacour, alors Président du Sénat, consulté sur la nature des sujets à traiter pour orner cette belle salle, écarta l'histoire comme le portrait pour donner ses préférences aux Métamorphoses d'Ovide, qui n'éveillent aucune susceptibilité politique et fournissent aux artistes les éléments les plus divers d'une décoration littéraire.
Source : Gallica

Arthur Hustin Le Luxembourg : le palais, le Petit-Luxembourg… (1905)

Tous ces travaux rendirent le jardin du Luxembourg une des plus belles promenades de la capitale; ils furent, comme ceux de l'intérieur du Palais, exécutés par l'architecte Chalgrin. A sa mort, son successeur, M. Baraguey, proposa et fit adopter le projet de supprimer le perron qui existait à l'extrémité du parterre, de changer les nivellements existants, et de baisser le sol inachevé de la nouvelle allée, de manière à n'avoir, depuis l'Observatoire jusqu'au Palais, qu'une seule ligne de pente sans ressaut.
Source : Gallica

Arthur Hustin Le Luxembourg : le palais, le Petit-Luxembourg… (1905)

C'est à tort qu'on appelle communément cette salle, voisine de la chapelle, Sdlle de Marie de Médicis. Marie de Médicis n'a jamais habité ni cette pièce, ni même cette aile du Palais, encore inachevée à sa mort. — Cette salle a été inaugurée, comme le porte le millésime MDCCCXVII inscrit au plafond, en 1817, et décorée conformément aux idées que Chalgrin avait formulées, à l'aide de panneaux peints provenant soit du Luxembourg lui-même, soit du Louvre et sauvés ainsi de la destruction.
Source : Gallica

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