Jules Gourdault, De Paris à Paris à travers les deux mondes… (1889)
“ Les innombrables statues, les colonnes monolithes, les temples, les monuments de bronze et d'airain qui remplissent les places, les œuvres d'art, sphynx, antiquités de l'Orient, vases de malachite, de marbre, de lapis-lazzuli, qui sont de toutes parts disséminés dans les vestibules des maisons, dans les châteaux, dans les jardins publics ou privés, les coupoles étincelantes, vertes, bleues, dorées, semées d'étoiles comme la voûte du ciel, seraient tout un poème d'exhumation qui déçoit d'avance la pensée. ”
