Alphonse Jules Baillargé

Élements biographiques

Alphonse Jules Baillargé Notice monographique sur la citadelle du château de Loches… (1854)

Dans les fondations de la tour on voit une salle circulaire voûtée , on y descend par un escalier particulier de quarante trois marches interrompues par des portes et précédé d'un corps de garde. — L'air qu'on respire dans cette salle basse circule, pesant et méphitique, par des meurtrières insuffisantes, percées dans un soubassement qui n'a guère moins de quatre mètres d'épaisseur. — C'était l'endroit qu'on avait choisi pour y dresser la cage non pas en fer, mais charpentée en bois, où l'on assure que le cardinal la Ballue passa tout le temps de sa captivité à Loches.
Source : Gallica

Alphonse Jules Baillargé Notice monographique sur la citadelle du château de Loches… (1854)

Ce qui prouve davantage, ce sont les témoignages historiques ; ils permettent de supposer, en effet, que Foulques Nerra, reconstructeur des puissants châteaux de Montrichard, Montbazon, Langeais, Saumur, n'a pas moins fait pour celui de Loches, qui lui appartenait par héritage. Sans doute il l'a du pourvoir de forts ouvragés où la garnison put se maintenir, même après la prise du corps de place, pour assurer le succès d'un retour agressif de la part des anciens tenants.
C'est donc Foulques Nerra qui a fait élever ce superbe donjon; nous aimons cette origine et nous voulons la lui conserver.
Source : Gallica

Alphonse Jules Baillargé Notice monographique sur la citadelle du château de Loches… (1854)

Régulièrement et admirablement bâtie, la tour de Louis XI, dite aussi Tour Neuve ou des prisonniers, est assise sur le roc à l'angle nord-ouest de la forteresse ; elle était posée de façon à protéger efficacement les abords de la porte Poitevine, le fossé de la citadelle en avant de la courtine du nord et les
terrains de l'esplanade où se trouvait une poterne placée sous le feu de son artillerie.
Source : Gallica

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