Guglielmo Ferrero,
Revue des Deux Mondes
“ Pendant dix siècles, la civilisation antique avait inlassablement travaillé à créer l’État parfait, sage, humain, généreux, libre, juste, qui ferait régner sur le monde la beauté, la vérité et la vertu. Cet État parfait avait été la suprême ambition de la Grèce et de Rome, de la Rome républicaine comme de la Rome impériale. ”
