Maurice Maeterlinck,
Le Double Jardin
“ Iphigénie, Antigone ou sœur de charité, comme toute femme, s’il le faut, elle ne demandera pas au destin de la blesser à mort, comme pour être à même de peser enfin dans la dernière lutte les forces peut-être merveilleuses d’un cœur inexploré. Elle a appris à connaître leur nombre et leur poids dans la paix et dans la certitude de sa conscience. A moins d’une de ces épreuves où la vie nous accule aux impitoyables parois d’une fatalité ou d’une loi naturelle sans issue, elle prendra d’instinct une autre route pour arriver au but marqué par le devoir. ”
