Grèce et Rome

Définition et enjeux

A. Geffroy,  Les Origines du germanisme

“ Ce n’était pas assez : la Grèce et Rome eurent encore un idéal en dehors d’elles-mêmes. Cette antiquité classique, si dédaigneuse de l’étranger, du barbare, fut comme hantée d’une vision qui lui montrait au loin, vers le nord et vers l’est, par-delà ses frontières, les séjours bienheureux, les peuples sages, les sources de toute civilisation en même temps que de toute poésie. ”
Source : Wikisource

Portrait de Abel-François Villemain Abel-François Villemain,  Essais sur le génie de Pindare

“ Enfin, tout en se mêlant surtout aux choses réelles, à la majesté du culte, aux devoirs de la piété domestique, l’art des Grecs introduisit à Rome ces œuvres de l’esprit qui faisaient partie des fêtes de la Grèce, la mythologie dramatique, et jusqu’à la mélopée du théâtre d’Athènes, mais bien déchues de leur poétique grandeur. ”
Source : Wikisource

Portrait de Anatole Leroy-Beaulieu Anatole Leroy-Beaulieu,  Revue des Deux Mondes

“ La Grèce ne se réclame point de Rome, ni des Latins. La gloire d’être l’héritière des anciens Hellènes suffit à son orgueil. Mais, isolé dans sa montagneuse péninsule et dans ses îles, le Grec moderne, en face des peuples slaves et des peuples germaniques, se découvre une parenté, une affinité d’esprit, sinon de race, avec les nations néo-latines, issues comme lui de la culture classique. S’il veut échapper à l’isolement ethnique, c’est vers l’Occident que se tournent ses regards, vers les peuples méditerranéens qui gardent, avec lui, le trésor des souvenirs antiques et des gloires communes. ”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature