Politique romaine

Définition et enjeux

Portrait de J.-J. Ampère J.-J. Ampère,  Revue des Deux Mondes

“ Maintenant que nous avons vu le droit romain sortir des mœurs romaines, voyons rapidement ce que ce droit et ces mœurs devinrent durant dix siècles, entre Appius et Justinien, entre Virginie et Théodora.
Le quatrième et le cinquième siècles de la république furent l’âge d’or de la vertu romaine ; c’est le temps des mœurs rigides, c’est l’époque des Fabius et des Cincinnatus. Rome lutte contre ces populations de l’Italie, qui lui coûtèrent plus à vaincre que le reste du monde. La pauvreté et la guerre fortifient ses mœurs, sa politique puise dans leur austérité une énergie incomparable.
”
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Portrait de Ernest Desjardins Ernest Desjardins,  Revue des Deux Mondes T. 6, 1874

“ On comprend combien il est intéressant pour l’intelligence de la politique romaine de retrouver le témoignage authentique d’une institution qui avait pour but de romaniser en quelque sorte les pays les plus éloignés de Rome, car les corps militaires, rarement déplacés, devenaient ainsi aux extrémités de l’empire un centre producteur de citoyens nouveaux qui propageaient les idées, la langue et le patriotisme romains. ”
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Portrait de Edmond About Edmond About,  La Question romaine

“ Mais il est d’obligation stricte et absolue de trouver que tout est bien à Rome, de considérer la papauté comme une arche, les cardinaux comme des saints, les abus comme des principes, et d’approuver la marche du gouvernement, même lorsqu’il ne marche pas. Il est de bon goût de louer les vertus du petit peuple, sa foi naïve et son indifférence en matière politique, et de mépriser la classe moyenne qui fera la prochaine révolution.
J’ai causé souvent avec quelques-uns des étrangers qui habitent Rome et qui sont du monde.
”
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