Gaston Boissier,
Les Premières persécutions de l’église
“ « Ce n’est pas en tuant les ennemis de sa foi, disait-il, qu’on la défend, c’est en mourant pour elle. Si vous croyez servir sa cause quand vous versez le sang en son nom, vous vous trompez ; vous ne faites que la déshonorer. Il n’y a rien qui doive être plus librement embrassé que la religion. » Ce qui est plus rare, c’est qu’après la victoire l’église ne désavoua pas les maximes qu’elle avait professées pendant le combat. En prenant possession de l’empire, elle s’empressa d’offrir aux autres cette tolérance qu’elle avait vainement réclamée pour elle. ”
